Du temps de spécialiste réparti sur quatre postes : la technique, l’écriture, la notoriété et la mesure. Aucun de ces postes n’est un produit stockable ; tous se comptent en heures. Un devis qui ne dit pas combien d’heures vont où ne dit rien du tout.
La technique couvre l’indexation, la vitesse, la structure des adresses, les données structurées, la version mobile. Elle se corrige dans le code, pas dans un rapport, et c’est la première question à poser : qui applique les corrections, vous ou eux ? Notre réponse est publiée : la prestation de référencement comprend l’application des correctifs, pas seulement leur relevé.
L’écriture est le poste le plus lourd et le plus souvent sous-estimé. Une page utile demande de chercher la requête, de lire ce que les mieux classés racontent, d’interroger le client sur son métier, puis d’écrire. Compter une journée par page de fond n’a rien d’excessif, et c’est ce qui explique l’essentiel de l’écart entre deux propositions.
La notoriété consiste à obtenir des mentions réelles depuis des sites qui existent : presse locale, fédérations, partenaires, annuaires professionnels sérieux. Elle se travaille par la relation, jamais par l’achat. La mesure, enfin, consiste à relever, commenter et décider : c’est le poste que l’on supprime en premier quand le budget serre, et c’est une erreur, parce que sans mesure le reste devient une croyance.
- Technique : indexation, vitesse, balisage, données structurées, corrections appliquées dans le code.
- Écriture : recherche de requêtes, entretien métier, rédaction, relecture, mise en ligne.
- Notoriété : mentions obtenues auprès de sites réels, presse et acteurs du territoire.
- Mesure : relevé des positions, lecture de la Search Console, décision du mois suivant.
06 Comment savoir si l’argent dépensé rapporte ?
En rattachant les dépenses à des demandes reçues, pas à des positions. Une position est un moyen ; un appel, un formulaire ou une commande est un résultat. Un suivi honnête montre les deux, dans cet ordre, et accepte que la courbe mette des mois à se lever.
Partez de la valeur d’un client. Si un nouveau client vous rapporte huit cents euros de marge sur l’année, il suffit d’un client supplémentaire par mois pour couvrir un budget de référencement modeste. Ce calcul ne prouve rien à l’avance, mais il donne l’ordre de grandeur du raisonnable, et il évite les deux erreurs symétriques : dépenser sans repère, ou refuser une dépense qui se serait remboursée trois fois.
Ensuite, exigez la traçabilité : quelles pages reçoivent les visites de recherche, quelles requêtes les amènent, combien de demandes en découlent. Le rapport « Performances » de la Search Console suffit pour la première moitié ; un formulaire correctement identifié suffit pour la seconde. La méthode de tri complète est dans comment auditer le contenu d’un site.